Dimanche 29 novembre 2009
7
29
11
2009
06:16
Un portofolio plein de fraîcheur du photographe Paul Nicklen du National Geographic trouvé chez Fubiz.net qui
consacre la beauté brut de la faune de nos deux pôles. Vraiment Impressionant ! La suite de ces superbes photos est là.
Vendredi 27 novembre 2009
5
27
11
2009
07:07
Petit retour en vidéo sur l'histoire de Google depuis sa crétion.
Lundi 23 novembre 2009
1
23
11
2009
06:49
Si nous rechapons à la grippe H1N1 (mdr), à 2012 ou encore à Al Qaida ( re-mdr ), il y a encore le supervolcan de Yellowstone pour nous mettre six pieds sous
terre. Arte à diffusé un documentaire consacré au monstre Américain qui fait froid dans le dos...Trouvé sur Syti.net.
Lundi 23 novembre 2009
1
23
11
2009
06:21
Formidable ! Je sais j'emploi facilement des superlatifs, mais là il faut reconnaître que ce " Pigeon Impossible " est un hit dans le genre. Laissez vous emporter par
ce court-métrage, du pur bonheur en barre ! Via. Toutes les infos sont
sur pigeonimpossible.com.
Samedi 14 novembre 2009
6
14
11
2009
06:09
La fin du monde pour le 21 Décembre
2012 serait belle et bien réel ! En tout cas pour nombres de personnes prêtent à croire certaines prévisions et le calendrier Maya qui s'arrête à cette date précise. Inutile de dire
que le sujet engendre de fortes polémiques et des avis très contrastés pour le moins...France 4 diffuse en ce moment un documentaire de Dimitri Grimblat sur la question. Grotesque propagande alarmiste ou éléments à prendre
avec le plus grand sérieux ? A chacun de se faire son idée...
Source : Un peu partout sur le web ( Google est ton ami... )
Lundi 9 novembre 2009
1
09
11
2009
06:28
Voici une vidéo qui nous donne une vue d'ensemble de la loi Hadopi qui sous prétexte de lutte contre le piratage veut institutionaliser le flicage des internautes. Trouvé
sur Syti.net
Mercredi 4 novembre 2009
3
04
11
2009
06:00
Voici un court métrage ( trouvé via Fubiz ) du réalisateur Tim Bollinger pas mal du tout qui vous plonge dans univers plutôt flippant. C'est très bien foutu, je pense que le film aurais gagné à être un brin
plus trashy au niveau rendu des images que je trouve un peu trop gentille...Le résultat est quand même très réussi.
Vendredi 30 octobre 2009
5
30
10
2009
06:00
No comment !

( clic to play )
Mercredi 28 octobre 2009
3
28
10
2009
06:00
Développé par le collectif SweatShoppe voic! le graffiti digital. Mélange de Live vidéo painting et de graffiti électronique. C'est fun, underground et high teck, un cocktail détonant ! Trouvé
chez Fubiz.
Lundi 26 octobre 2009
1
26
10
2009
06:00
Du Dali en mode digital ! La comparaison est un peu outrancière certes...Mais il faut bien reconnaître à Cristiano Siquiera un talent plus qu'évident ! Le reste de son portofolio est sur Behance Network.
Dimanche 25 octobre 2009
7
25
10
2009
08:24
On aime ou pas, mais il faut reconnaître que les Ricains de chez Google nous propose tout un tas de truc fun ! Sur Google Books vous pouvez consultez tout un tas de BD, livres, et autres...Un peu de culture dans ce monde de tarés ! Bref c'est pas
le sujet du jour. Trouvé chez David Bosman un lien très
chouette qui vous amène vers les archives de Life de 1936 à
1972. Vous avez toutes les couv et la consultation ( en Anglais ) du mag. Have a fun !
Mercredi 21 octobre 2009
3
21
10
2009
06:00
Le censure existe depuis toujours, dans les années 40 G.Orwell à l'occassion de la sortie de son roman La ferme des animaux s'y frottera...L'écrivain
visionnaire de 1984 rencontra toutes les peines à faire publier son ouvrage trop politiquement incorrect et du changer la préface de son livre. Plus de cinquante plus tard le texte inédit
est enfin sortie des cortons de l'éditeur, Mecanopolis a la très bonne idée de nous la proposée avec un petit décryptage.
En
1995, l’éditeur anglais de la La ferme des
animaux exhuma à l’occasion du cinquantenaire de l’ouvrage
une préface qu’il avait à l’époque écartée. Orwell y décrivait les difficultés rencontrées pour publier son texte, le refus de quatre éditeurs successifs, les pressions du « ministère de
l’Information » et plus généralement le climat de censure stalinophile qui régnait dans l’intelligentsia anglaise de l’époque.
Mais il disait aussi que « l’orthodoxie » régnante pouvait changer, et devenir, pourquoi pas, « antistalinienne », sans être moins
étouffante pour une pensée libre. Le fait que tout le monde répète la même chanson n’étant pas plus réjouissant quand on est d’accord avec la chanson ; les esprits n’en sont pas moins réduits à
l’état de gramophone. Voilà qui s’applique on ne peut mieux à «l’unanimité
démocratiste » des « intellectuels » de notre époque, à leurs indignation téléguidées, à leur façon
d’exprimer, tous ensemble et à la commande, leur exécration pour ceux que l’on dénonce comme des totalitaires, des fanatiques, ou encore des racistes, des terroristes, bref, tous les fous
dangereux hostiles à tout progrès.
L’avalanche de falsification-révélation qui organise aujourd’hui la confusion sur tous les sujets emporte vite la volonté de rétablir
les faits sur un point quelconque, car il faudrait pour y parvenir qu’aient encore cours certaines vérités historiques générales qui forment le contexte des faits en question. Or on s’aperçoit
qu’a été balayé, avec le sens historique lui-même, l’intérêt pour la vérité qui en était le moteur.
L’abolition de l’histoire est une sorte d’affreuse liberté pour ceux qu’elle délivre effectivement de tout devoir vis-à-vis du passé
comme de toute charge envers l’avenir : cette liberté, faite d’irresponsabilité et de disponibilité (à tout ce que la domination voudra faire d’eux), les intellectuels de notre époque y tiennent
plus qu’à la prunelle de leurs yeux, dont ils ont docilement confié l’extinction des écrans.
Ces « intellectuels » se distinguent des autres en ceci que cette abolition de
l’histoire, qui pour la grande masse des gens constitue seulement un plaisant repos, est aussi pour eux un « travail » : celui d’effacer les traces des conflits réels et des choix possibles qu’y
s’y sont succédé, d’y substituer les faux antagonismes rétroactivement exigés par la propagande du moment. Ce que ces agents du pouvoir en place détestent donc chez Orwell, et cela tout aussi bien
quand ils le statufient en moraliste, comme il a été de mode à une époque, que lorsqu’il le calomnient à la façon récente, c’est qu’il a chaque fois pris lucidement parti dans le conflit alors
décisif, celui dont l’issue allait déterminer toutes les chances ultérieures de la liberté, sans pour autant sacrifier à une cause, à une propagande, sa propre liberté de juger les illusions et les
faiblesses dont les meilleurs combats ne sont pas exempts, et a-t-il su y participer pour les rendre meilleurs ; il est donc forcément très mal vu des impuissants, des moralistes et des esthètes.
Ce qui fait beaucoup de monde, surtout parmi les « intellectuels ».
La suite et la préface à Animal Fram de G.Orwell sur Mecanopolis
Vendredi 9 octobre 2009
5
09
10
2009
16:26
Que dire ?...Yes they can !
Ah c'était un blague ! Je me disais aussi vous déconnez sévère les gars ! Punaise je reconnais qu'elle était bonne celle là.
Mardi 6 octobre 2009
2
06
10
2009
06:09
On trouve des perles sur le net ! Via
Dimanche 4 octobre 2009
7
04
10
2009
06:10
Toujours aussi fort Blu,
reviens avec une nouvelle production de Street Art qui fracasse encore ! Aidez par David Ellis, les deux artistes nous offrent une vidéo (en stop motion ) que je trouvre
absolument démente.